
Depuis le 24 août, la performance de David Pinzon "mon ailleurs c'est là" est visible sur la façade de l'Archevêché, place de la République. Première vue affichée sur le grand panneau, une vue de l'amphithéâtre romain prise du ciel.
David Pinzon changera tous les jours de plan des arènes selon la performance prévue jusqu'à la mi-octobre. Chaque image sera un détail du monument emblématique d'Arles vu par un des riverains de l'édifice. A suivre... et à photographier pour constituer sa collection.
Pour voir ou revoir les portraits déjà exposés et écouter les entretiens entre David Pinzon et les riverains des arènes il suffit de se rendre sur le site du projet Mon ailleurs c'est là
Acteurs et gladiateurs, musiciens et esclaves entreront dans l'arène pour ce spectacle unique qui mélange les masques du théâtre à l'antique aux projections sur écran géant.
La grande toile qui orne depuis 1850 le bureau du Maire va bénéficier d'une restauration dans un atelier spécialisé. L'ensemble de l'expertise (étude, cahier des charges, etc.) est organisé par le Centre interrégional de conservation et de restauration du patrimoine (CICRP) de Marseille. L'œuvre, une huile sur toile, nommée "La guérison de l'aveugle-né" date de 1738. C'est un bien national qui n'appartient pas à la Ville. Décrochée aujourd'hui avec toutes les précautions nécessaires, par les soins de l'atelier Amoroso Waldeis d'Avignon, la toile de 16 mètres carrés sera roulée pour le voyage.
Mercredi 2 juin, Jean-Noël Guérini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône, présente à Arles les architectes lauréats du concours européen lancé pour la rénovation du Museon Arlaten : l'agence nantaise TETRARC.
« Un projet qui respecte le patrimonial tout en proposant un vrai geste architectural contemporain » explique Michel Bertreux de TETRARC.
Pendant deux jours, l'Alliance des villes européennes de culture a tenu à Arles un atelier international intitulé "Patrimoine urbain en Méditerranée : développement économique et social".
Après plusieurs mois de travaux, le Waux-Hall un des plus beaux cafés du boulevard des Lices a réouvert. Une très belle restauration en accord avec les Bâtiments de France qui ont l'oeil sur les immeubles emblématiques d'Arles. Le café-restaurant est ouvert midi et soir, sept jours sur sept.
Devant le Théâtre antique, les travaux en cours ont mis à jour les dalles de l'ancienne chaussée romaine à plus d'un mètre de profondeur... C'était le Décumanus (est-ouest) qui coupait à angle droit le Cardo (nord-sud) au bas de la rue de la Calade. Le chantier sera interrompu pendant les fêtes de fin d'année et reprendra en janvier. Les vestiges seront recouverts de manière à être conservés en l'état et pouvoir faire l'objet de fouilles ultérieurement. Après la réfection du système de canalisation, on abaissera le niveau général de la rue qui recevra un nouveau pavement et on modifiera la circulation. Coût 290 000 euros.
Lors du dernier conseil municipal (21 octobre 2009) les élus ont voté le lancement des travaux de restauration des églises rurales d'Arles (églises de Salin, de Raphèle, du Sambuc, d'Albaron, de Gageron, de Saliers, de Moulès et de Mas-Thibert) . Ces édifices, construits entre le XVIIe et le XIXe siècle, sont passés progressivement sous la responsabilité de la commune qui doit en assurer la gestion et l'entretien. Le coût global de cette restauration est estimé à plus d'1 million d'euros. La Ville a donc sollicité des subventions auprès du Conseil général des Bouches-du-Rhône et de la Région pour réaliser ces travaux. Une première tranche concernera les églises de Salin (Barcarin) et de Raphèle.






